Mathilda di Matteo
Mathilda Di Matteo a grandi en passant de Ratus à Duras, de Marc Levy à Victor Hugo. Très tôt, elle écrit : des histoires, des personnages, des refuges. Après avoir remporté le concours de nouvelles de Libération, obtenu son diplôme de Sciences Po et passé deux masters, elle publie enfin son premier roman : La Bonne Mère. Elle y raconte Marseille, les mères, les filles, la flamboyance des invisibles à talons compensés et la force des femmes qui ne s’excusent jamais d’exister. Son écriture, à la fois lumineuse et grave, explore l’intime, les liens, la santé mentale, la généalogie de la violence, la joie possible au milieu des failles – et ce vent léger qui ressemble à la liberté.